
sacré Lorette
La Rencontre avec Lorette
C’était un vendredi soir, au mois de mars. Les journées commençaient à se réchauffer, mais la nuit tombait encore tôt sur la campagne autour de Toulouse. J’étais dans mon jardin toute la matinée, à ramasser des branches, habillée d’une combinaison qui mettait mes formes en valeur, avec des sous-vêtements couleur chair, des mi-bas et des bottes. Mes tétons s’étaient dressés quand j’avais reçu son SMS, et j’avais mouillé très fort rien qu’à l’idée de la revoir. Lorette Martin, mon amie divorcée de Bordeaux, m’avait écrit : "Je suis en voiture, je rentre de Bordeaux vers Paris et je passe pile dans ton coin ce soir… vers 19h-20h max. J’ai pas envie de faire l’hôtel toute seule, et j’ai terriblement envie de te voir. Est-ce que je peux squatter chez toi pour la nuit ? Promis, je t’apporte du vin rouge qui déchire et je te laisse me faire visiter ton nouveau jardin… ou autre chose ? Tu me dis ? Bisous partout ? L."
J’avais répondu avec enthousiasme : "Ouiiiiii, ça fait tellement longtemps... Je te prépare une chambre ? ??" Et elle avait répliqué : "Haha, ouiiiiii toi aussi ! ? Tellement longtemps, j’ai compté les jours… Pas besoin de chambre séparée, ma belle. Ton lit est assez grand pour deux, non ? ? J’arrive avec le vin et mon appétit intact. Prépare-toi à une nuit qui va nous rappeler pourquoi on s’aime tant. À ce soir, je t’embrasse déjà partout. ?? L."
Ça faisait 4 mois qu’on ne s’était pas vues, et depuis notre dernière fois, c’était merveilleux mais incomplet. Lorette était divorcée, comme moi veuve, et nos longs weekends ensemble étaient des bulles de plaisir intense, mais toujours trop courts pour combler ce manque profond que nous avions l’une de l’autre. J’avais préparé la maison : draps frais sur le grand lit king-size, bougies à la vanille et au santal allumées, une bouteille de vin au frais. J’avais passé l’après-midi à m’épiler totalement, à me faire belle avec du rouge à lèvres rouge profond, et j’étais nue sous mon peignoir, juste avec une paire de bas blancs autofixants.
À 19h50, j’entendis sa voiture dans l’allée. J’ouvris le portail électrique, le cœur battant. La porte s’ouvrit, et elle était là : Lorette Martin, 42 ans, brune aux cheveux mi-longs ondulés, yeux noisette brillants de désir, robe portefeuille bordeaux courte, bas noirs et escarpins Louboutin. Elle posa sa bouteille de Saint-Émilion Grand Cru sur la console de l’entrée, referma la porte d’un coup de talon, et me regarda de haut en bas.
"Putain, Christel… regarde-toi," murmura-t-elle d’une voix rauque, carnassière.
Elle s’approcha, attrapa le col de mon peignoir et me tira contre elle. Nos corps se collèrent – je sentis la chaleur de sa peau à travers sa robe, son parfum de jasmin et de musc mélangé à l’odeur de la route et de son excitation. Ses lèvres effleurèrent les miennes sans les embrasser tout de suite, juste un frôlement taquin.
"T’as mouillé toute la journée en pensant à moi, hein ? Montre-moi," dit-elle.
Sa main glissa sous mon peignoir, remonta le long de ma cuisse gainée de blanc, trouva l’intérieur de ma jambe, puis plus haut. Ses doigts effleurèrent mes lèvres nues, gonflées, trempées. Elle les écarta doucement, glissa son majeur entre elles, sentit le jus qui coulait déjà abondamment.
"Oh bordel… t’es en feu, ma chérie," sourit-elle contre mes lèvres.
Elle retira son doigt, le porta à sa bouche, le suça lentement en me regardant dans les yeux, goûtant mon excitation comme si c’était le meilleur vin du monde.
"Le vin peut attendre. Toi, par contre…"
Elle me poussa doucement en arrière, vers le salon, sans me lâcher. Ses lèvres trouvèrent enfin les miennes – un baiser profond, affamé, sa langue qui envahit ma bouche pendant que sa main libre dénoua la ceinture de mon peignoir. Le tissu glissa de mes épaules, tomba à mes pieds. J’étais nue sauf les bas blancs, offerte devant elle.
"À genoux, Christel. Montre-moi à quel point tu m’as attendue," ordonna-t-elle.
Je m’agenouillai, relevai le bas de sa robe portefeuille, remontai sur ses hanches. Pas de culotte – juste sa chatte rasée, déjà luisante d’excitation. J’inspirai profondément son odeur musquée, chaude, excitante. Ma langue sortit, plate d’abord, un long coup du bas vers le haut qui recueillit tout son jus sur ma langue. Je gémis contre elle, le goût salé-sucré m’envahissant. Mes mains agrippèrent ses fesses, les écartèrent légèrement pour mieux accéder. Je suçai son clitoris fort, rythmé, langue qui claquait dessus en petits coups rapides, puis cercles lents, puis succion profonde.
Lorette gémissait plus fort, une main dans mes cheveux, l’autre sur son propre sein qu’elle malaxait. "Bordel… ta bouche… t’es trop bonne… lèche-moi plus profond, ma chérie… mets ta langue dedans… oui… comme ça…" Elle écarta les jambes plus largement, un pied sur le canapé pour m’offrir tout. Je glissai ma langue entre ses lèvres, la plongeai à l’intérieur, la fis tournoyer, remontai pour aspirer son clitoris encore et encore. Mes doigts rejoignirent ma bouche, deux qui entrèrent lentement en elle, courbés pour trouver ce point spongieux qui la fit trembler.
Lorette cria étouffé : "Christel… je vais… putain… continue… suce plus fort… je jouis… je jouis sur ta bouche…" Son corps se tendit d’un coup, ses cuisses tremblèrent autour de ma tête, ses doigts se crispèrent dans mes cheveux. Elle jouit violemment, un flot chaud qui coula sur ma langue, mes lèvres, mon menton. Je continuai à la lécher doucement pendant les spasmes, prolongeant son orgasme jusqu’à ce qu’elle me repousse doucement la tête, trop sensible.
Elle haleta, les yeux brillants, un sourire épuisé et ravi. Elle me tira vers le haut pour m’embrasser, goûta son propre goût sur ma bouche, sa langue qui fouillait avidement. "À ton tour maintenant, ma belle… Allonge-toi sur le canapé. Écarte les jambes. Je veux te faire hurler comme tu viens de me faire hurler."
Elle me poussa doucement en arrière, vers le grand canapé, ses mains déjà partout sur moi : mes seins, mes hanches, entre mes cuisses où elle sentait à quel point j’étais trempée. Je m’allongeai sur le canapé en cuir très large, j’écartai les jambes et Lorette avala ma vulve, suça mon clitoris, glissa 1 doigt, 2 doigts, 3 doigts, 4 doigts dans mon vagin qui est très large et appuya le bout de ses doigts sur le point G tout en suçant le clitoris.
Je suis une femme fontaine, je perdis au moins 1/2 litre… Je pus jouir toute la nuit. Elle recommença… On était toutes les 2 enlacées bouche contre bouche, chatte contre chatte… Ça dura… Lorette sortit un très gros gode ceinture de son sac de voyage et le prit comme un homme et ça dura jusqu'à 3h00…
On s’endormit l’une contre l’autre jusqu’à 9h00, réveillée par la langue de Lorette sur mon clitoris, je me mis de plaisir… On s’enlaça un moment tendre. Puis on se leva, sous la douche toutes les 2 avec le savon qui glissait sur la peau, on se caressait mutuellement le clitoris… On jouit ensemble…
La rencontre avec Lorette était comme toujours merveilleuse, mais incomplet – elle repartit en début d’après-midi, me laissant avec ce manque, cette envie de plus, de la revoir bientôt pour combler ce qui manquait. Nous nous voyons 4 à 5 fois dans l’année sur des longs weekends, et à chaque fois c’est merveilleux mais incomplet. J’attendais déjà le prochain
Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
Commentaires (1)
Humm, délicieuse histoire, bravo.
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