mes rapports avec Philippe, mon directeur

mes rapports avec Philippe, mon directeur

Mes Rapports avec Philippe, Mon Directeur

Tout a commencé il y a quelques mois, au boulot. Philippe était mon directeur dans cette grosse entreprise de construction aéronautique de 200 personnes où j’étais experte comptable. Il mesurait 1,70 m, avait une bedaine proéminente qui tendait ses chemises, des cheveux grisonnants clairsemés, des lunettes un peu trop grandes, et une alliance bien visible au doigt. Très moyen, marié, deux enfants – le genre d’homme qui se croit irrésistible dès qu’une femme lui sourit un peu trop longtemps. Et moi, j’avais décidé de jouer avec lui, de le faire courir sans jamais le laisser me rattraper.

Au début, c’était subtil. Il me draguait de façon lourde, mais toujours sous couvert de professionnalisme. Des compliments maladroits en réunion : "Christel, vous êtes… euh… rayonnante aujourd’hui", ou "Cette tenue vous va à ravir, vraiment". Des invitations à déjeuner "entre collègues", des messages pros qui dérapaient un peu après 19h : "Vous travaillez tard ? Besoin d’un coup de main ? ?". Ses regards insistants sur mes seins, sur mes jambes quand je croisais les jambes en réunion, sur mes lèvres quand je parlais. Il s’approchait trop près quand il me parlait, posait une main sur mon épaule ou mon bras "par inadvertance".

Je le laissais faire. Mieux : j’alimentais le feu. J’avais commencé à m’habiller exprès pour l’exciter, classe et sexy, sans jamais être vulgaire. Tailleurs ajustés qui moulent mes hanches et ma poitrine 95D, chemisiers légèrement transparents ou déboutonnés juste ce qu’il faut pour qu’il devine la dentelle de mon soutien-gorge ou l’absence totale de soutien-gorge certains jours. Jupes crayon fendue sur le côté pour laisser entrevoir la lisière de mes bas noirs autofixants quand je croisais les jambes. Parfois, je portais un string minuscule, ou rien du tout, et je m’arrangeais pour qu’il le devine : une flexion un peu trop prononcée pour ramasser un stylo, une brise qui soulève ma jupe quand je passe devant la clim, un bouton qui "saute" accidentellement quand je me penche sur son bureau pour lui montrer un tableau Excel.

Je voyais l’effet que je lui faisais. Sa respiration qui changeait, son pantalon qui se tendait parfois, son regard qui devenait vitreux. Mais je ne lui donnais jamais rien. Pas un café seule avec lui, pas un dîner, pas même un flirt verbal trop poussé. Juste assez pour le rendre dingue, pour qu’il rentre chez lui frustré et obsédé par moi.

Et puis il y a eu cet incident qui a tout changé. Un soir tard, j’étais restée au bureau pour finir un dossier urgent. Philippe était censé être parti depuis longtemps, mais j’ai entendu un bruit bizarre dans son bureau – comme s’il parlait au téléphone ou quelque chose. J’ai poussé la porte entrouverte sans réfléchir, juste pour vérifier s’il y avait un problème… et là, bim : Philippe à poil. Complètement nu, en train de se changer après une séance de sport improvisée ou je ne sais quoi (il avait laissé traîner son sac de gym). Je l’ai vu de trois-quarts dos d’abord, puis il s’est retourné, surpris, et j’ai eu la vue complète. Et surtout la vue sur sa bite. Toute petite. Minuscule. Flasque, ridicule, presque comique dans son corps bedonnant et mal entretenu.

J’ai failli éclater de rire sur place. Il a rougi comme une tomate, bafouillé un "Christel ! Euh… je… c’est pas ce que tu crois !", et il s’est précipité pour attraper son pantalon. Moi, j’ai juste dit "Oh pardon, je… je repasse plus tard" et j’ai filé en retenant mon fou rire. Depuis ce jour-là, chaque fois qu’il me draguait, je me retenais de penser à ça. Ça me coupait toute envie d’un coup. C’était pathétique, mais ça m’excitait d’une façon bizarre – savoir que je pouvais le contrôler, le faire bander avec sa petite bite ridicule sans jamais lui donner satisfaction.

Les choses ont escaladé avec les SMS. Le jeudi soir, après une journée où je l’avais allumé sans relâche (tenue cuir, bas noirs, décolleté), il m’a envoyé des textos "pros" pour draguer. Ça a commencé par une question sur un dossier, puis ça a dérapé : compliments sur ma "forme impressionnante", questions sur ma vie perso, "vous avez changé de parfum ou c’est moi qui rêve ? Il est envoûtant". Je l’ai laissé mijoter, répondu poliment mais ambigu, sans jamais mordre.

Puis sa femme est partie pour 10 jours. Il est devenu insistant : invitations chez lui, "la maison est vide", "laissez-moi vous montrer que je peux être attentionné". J’ai fini par accepter – mais à mes conditions. "OK, mais c’est moi qui dirige les opérations". Il a accepté tout de suite, désespéré.

La première séance de soumission chez lui a été le samedi soir à 22h00. J’avais préparé tout : combinaison intégrale en latex noir, cuissardes en cuir noir talons 15 cm, bas noirs porte-jarretelles, pas de soutien-gorge, gants en dentelle couvrant les avant-bras. Dans mon sac : cravache, gode-ceinture double (22 cm extérieur, 15 cm intérieur), menottes.

J’ai ouvert la porte (il l’avait laissée entrebâillée comme ordonné), l’ai refermée à clé. Il était là, nu, à quatre pattes, bandeau sur les yeux, collier et laisse attachée à la porte. J’ai commencé par le fouetter avec la cravache pendant 10 minutes – coups secs, rythmés, sur les fesses, les cuisses, le dos. Il gémissait, comptait, remerciait "Merci Maîtresse". Ses fesses étaient striées de rouge.

Puis j’ai ouvert ma combinaison par le bas, installé le gode-ceinture – la partie intérieure me remplissant, me faisant mouiller très fort. Sans un mot, je me suis positionnée derrière lui, et je l’ai sodomisé. Lentement d’abord, puis plus fort, pendant plus d’une heure. J’ai parlé pendant que je le pilonnais : "Tu mérites ça, Philippe. Tu parles mal à l’assistante stagiaire. Tu la rabaisses, tu la fais pleurer. Tu es un tyran au bureau… et ici, tu es ma chienne". Il suppliait, gémissait, acceptait.

Je l’ai fait s’allonger sur le dos par terre. J’ai retiré la combinaison (gardant bas, porte-jarretelles et cuissardes), m’accroupis au-dessus de sa tête, me touchée jusqu’à l’orgasme – femme fontaine, au moins 1/2 litre de squirt qui l’a inondé, et je l’ai obligé à avaler tout ce qui coulait dans sa bouche.

Je l’ai fait s’asseoir sur le tabouret, frotté mes tétons sur son visage. Puis debout, menottes dans le dos, j’ai caressé son sexe avec la cravache – longtemps, jusqu’à ce qu’il éjacule très fort en gémissant. J’ai récupéré son sperme sur ma main gantée et l’ai forcé à l’avaler.

Je me suis rhabillée, l’ai laissé comme ça, et je suis partie sans un mot. Il était 3h00.

C’était le début de sa soumission totale. Depuis, il est accro, frustré, obéissant. Et moi, je contrôle tout.

Fin
Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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