
De Marcus à Philippe
De Marcus à Philippe
C’était un jeudi soir, juste après que Lorette m’avait envoyé ce texto qui m’avait fait monter le sang aux joues : « Mon pote Marcus passe à Toulouse demain et jeudi. Il cherche un canapé pour dormir. Je lui ai dit que tu pouvais l’héberger. T’es ok ? Si oui je lui file ton numéro, il t’écrit direct. C’est un mec cool, propre, respectueux… et j’avoue, un peu chaud. ? »
J’avais répondu sans hésiter : « OUIiiiiiii ??? File-lui mon numéro direct ! Je suis ok pour l’héberger demain et jeudi. Dis-lui que la porte sera ouverte… et que je l’attends avec impatience. Merci ma chérie, tu es la meilleure entremetteuse du monde ?? »
Quelques minutes plus tard, un numéro inconnu :
« Salut Christel, c’est Marcus. Lorette m’a filé ton numéro et m’a dit que tu étais ok pour m’héberger demain et jeudi. Merci d’avance, c’est super sympa. Je débarque demain vers 19h-19h30 après mon RDV à Toulouse. Je peux apporter du vin, ou autre chose ? ? Dis-moi ce que tu préfères… »
J’avais répondu : « Le portail sera ouvert comme la porte comme moi, n'amène rien il y a tout à la maison ? »
Et lui : « Message reçu, Christel ? Portail ouvert, porte ouverte… toi ouverte. J’aime bien le programme. J’arrive demain vers 19h30 après mon dernier RDV. Je serai sage… ou pas, selon ce que tu me demandes. À demain, belle hôtesse. ? »
J’avais passé la journée du jeudi au bureau dans ma tenue sage (jupe plissée crème, chemisier blanc boutonné, bas blancs autofixants, escarpins clairs), à faire semblant d’être la petite cadre irréprochable pendant que Philippe me matait en silence, frustré, bandé, avec mon tanga dans sa poche. Mais mon esprit était déjà ailleurs : sur Marcus. Sur ce que Lorette m’avait décrit : 1m95, tatoué, voix grave, une bite longue et épaisse qui la faisait hurler. Et maintenant, il allait dormir chez moi. Seule avec lui.
Je suis rentrée tôt pour me préparer. Douche brûlante, épilation totale, crème parfumée vanille-musc, ongles vernis rouge sombre. J’ai choisi la nuisette : dentelle noire très fine, décolleté plongeant, fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste un string minimaliste violet (le même que j’avais porté avec Charles). Bas noirs autofixants, couture arrière bien visible. Escarpins noirs 12 cm. Cheveux blonds lâchés, maquillage léger mais lèvres rouge profond.
À 19h28, j’étais dans le salon, assise sur le canapé, jambes croisées, nuisette qui glissait sur mes cuisses, verre de vin à la main. Le portail était ouvert. La porte d’entrée aussi – juste entrebâillée, comme promis.
J’ai entendu la voiture se garer dans l’allée. Portière qui claque. Pas lourds sur les graviers.
La porte s’est ouverte lentement.
Marcus est entré.
1m95, épaules larges, tee-shirt noir moulant sur les pecs tatoués, jean ajusté qui laissait déjà deviner la bosse impressionnante. Il a fermé la porte derrière lui, posé son sac de sport par terre sans un mot. Ses yeux m’ont trouvée immédiatement. Il a souri – un sourire lent, carnassier, confiant.
Marcus (voix grave, rauque, avec un léger accent du sud) :
Christel… Lorette avait pas menti. T’es encore plus belle en vrai.
Il a avancé, s’est arrêté à deux mètres de moi. Son regard est descendu lentement : nuisette, seins libres dessous, cuisses nues, talons hauts.
Marcus :
Portail ouvert, porte ouverte… toi ouverte. J’ai bien compris le message.
Il a fait un pas de plus, s’est arrêté juste devant le canapé. Il était immense. J’ai senti son odeur : bois, musc, un peu de sueur du trajet.
Marcus (plus bas, presque un murmure) :
Dis-moi comment tu veux que ça commence, belle hôtesse. Je suis ton invité… mais ce soir, c’est toi qui décides.
Je me suis levée, le peignoir a glissé de mes épaules, est tombé au sol. J’étais nue sauf les bas noirs et les escarpins, mes seins lourds se soulevaient au rythme de ma respiration accélérée, tétons durs comme des perles roses, chatte rasée et gonflée qui pulsait déjà.
Je me suis approchée, j’ai posé mes mains sur ses pectoraux durs sous le tee-shirt, remonté jusqu’à sa nuque, attiré son visage vers le mien. Mes lèvres ont trouvé les siennes – un baiser direct, profond, sans préliminaire. Ma langue a plongé dans sa bouche, cherché la sienne, l’a trouvée, l’a enroulée. Il a grogné doucement contre mes lèvres, un son grave qui a vibré jusqu’à mon ventre. Ses grandes mains se sont posées sur ma taille, descendues lentement sur mes hanches, effleuré la dentelle de la nuisette sans la soulever – pas encore.
Mes doigts ont glissé vers le bas, descendu sur son ventre plat, puis sur la bosse impressionnante qui tendait son jean. J’ai posé ma paume à plat dessus, senti sa chaleur, sa dureté, son volume énorme sous le tissu. Il était très gros – long, épais, déjà dur comme du bois. J’ai caressé lentement, de haut en bas, en serrant juste assez pour le faire grogner encore plus fort dans ma bouche.
Mes tétons étaient durs à en faire mal, ils frottaient contre le tissu fin de la nuisette à chaque respiration. Ma chatte était trempée, je sentais l’humidité couler le long de mes lèvres, imprégner le string minuscule que je portais dessous. Mes bas noirs collaient légèrement à l’intérieur de mes cuisses tellement je mouillais.
J’ai rompu le baiser juste assez pour murmurer contre ses lèvres :
Christel (voix rauque, souffle court) :
Prends les rênes, Marcus… Montre-moi ce que Lorette adore tant.
Il n’a pas attendu.
Ses mains sont descendues sur mes fesses, les ont empoignées fermement à travers la nuisette, m’ont soulevée sans effort – j’étais légère contre ses 1m95 de muscles. Il m’a portée jusqu’au canapé, m’a déposée dessus sans me lâcher, m’a plaquée contre le dossier. Il s’est agenouillé entre mes jambes, a écarté mes cuisses d’un geste large. Mes bas noirs contrastaient avec sa peau sombre, ses tatouages qui serpentaient sur ses avant-bras.
Il a relevé la nuisette jusqu’à ma taille d’un seul mouvement, découvert le string violet trempé. Il a passé un doigt dessous, l’a tiré sur le côté, exposé ma chatte gonflée, luisante. Il a grogné de plaisir en voyant à quel point j’étais prête.
Marcus (voix grave, presque un grondement) :
Putain… t’es déjà trempée comme ça pour moi ? Lorette avait raison… t’es une vraie fontaine.
Il s’est penché, posé sa bouche sur moi sans attendre. Sa langue était large, chaude, implacable. Il a léché toute ma vulve d’un coup long et lent, du bas vers le haut, recueilli mon jus sur sa langue. Puis il s’est attaché à mon clitoris : il l’a sucé doucement d’abord, lèvres refermées autour, puis plus fort, langue qui claquait dessus en petits coups rapides. Ses mains sont remontées sur mes seins, les ont pris en coupe à travers la dentelle, pincé mes tétons durs, les ont tirés légèrement.
J’ai gémi fort, mes mains dans ses cheveux courts, mes hanches qui ondulaient contre sa bouche. Il a glissé deux doigts en moi – épais, longs – les a courbés immédiatement vers mon point G, massé en rythme avec sa langue sur mon clito. Le bruit était obscène : humide, claquant, mes jus qui coulaient sur ses doigts, sur son menton.
Il a accéléré. Ses doigts pompaient vite et profond, sa langue fouettait mon clitoris sans pitié. J’ai senti l’orgasme monter comme une vague, incontrôlable. Mes cuisses ont tremblé autour de sa tête, mes bas noirs frotté contre ses épaules.
Marcus (entre deux succions, voix vibrante contre moi) :
Jouis pour moi, Christel… Gicle sur ma langue… Je veux tout.
J’ai explosé.
Un jet puissant, chaud, a jailli dans sa bouche ouverte. Il a bu, avalé, continué à me sucer pendant les spasmes, prolongé chaque contraction. Deuxième jet, troisième – j’ai inondé son visage, son cou, le canapé. Il a grogné de plaisir, excité par mon abandon total.
Il s’est redressé enfin, visage luisant de moi, sourire satisfait. Il a enlevé son tee-shirt d’un geste, dévoilé son torse tatoué, musclé. Puis il a descendu son jean et son boxer – sa bite a jailli, longue, épaisse, veinée, noire, dure comme du marbre. Il était énorme, bien plus que ce que les photos de Lorette laissaient imaginer.
Il s’est approché, m’a soulevée à nouveau, m’a plaquée contre le mur du salon. Mes jambes se sont enroulées autour de sa taille, mes bas noirs contre ses flancs.
Marcus (contre mon oreille, voix grave) :
Maintenant, je vais te remplir… Lentement d’abord… pour que tu sentes tout. Puis fort. Très fort. Tu es prête ?
Il a frotté la tête de sa bite contre mes lèvres gonflées, lubrifiée par mon jus, puis poussé – lentement, centimètre par centimètre. J’ai senti chaque veine, chaque épaisseur m’ouvrir, me combler. J’ai gémi fort, commencé à onduler, à le chevaucher.
Christel (haletante) :
Vous êtes… si gros… si dur… C’est bon…
J’ai accéléré : hanches qui claquaient contre les siennes, seins qui rebondissaient, tétons durs qui frottaient contre son torse tatoué quand je me penchais pour l’embrasser. Mes bas noirs frottaient contre ses cuisses, mes escarpins plantés au sol pour prendre appui. Il me tenait les hanches, me guidait, gémissait mon nom.
Marcus (voix cassée) :
Christel… vous êtes si étroite… si chaude… Jouissez pour moi…
J’ai joui la première – un orgasme violent, mon vagin qui se contractait autour de lui, un squirt léger qui coulait sur sa queue. Puis il a suivi – jets puissants, chauds, qui me remplissaient jusqu’au bord. Je suis restée sur lui, tremblante, le corps collé au sien.
On a continué toute la nuit : il m’a prise dans toutes les positions, sur le canapé, contre le mur, par terre, dans la chambre. Il m’a fait jouir cinq ou six fois, chaque fois plus fort, chaque fois avec plus de squirt. À la fin, il a joui sur mes seins, chaud, abondant, pendant que je le regardais dans les yeux.
Il est reparti jeudi soir, après un dernier round rapide sur la table de la cuisine, me promettant de revenir très vite – seul ou avec Lorette.
Et puis, le lendemain matin, j’ai décidé que ce serait Philippe qui nettoierait tout ça.
Marcus est parti travailler vers 6h00. Il m’a embrassée une dernière fois sur le seuil, sa main glissant une dernière fois entre mes cuisses pour sentir à quel point j’étais encore trempée de lui. Il a murmuré « On se revoit bientôt, Christel… très bientôt », puis il est monté dans sa voiture. J’étais restée là, nue sous mon peignoir entrouvert, les jambes encore tremblantes, la chatte remplie de son sperme chaud et épais, mélangé à ma mouille abondante des multiples orgasmes de la nuit. Je n’avais pas pris de douche. Je n’avais pas envie.
J’avais une idée.
Je savais que Philippe était seul dans son bureau dès 7h00 tous les matins. Il arrivait toujours le premier, ouvrait les stores, préparait le café, attendait que les autres arrivent. Et je savais qu’il attendait mon ordre, mon texto, mon regard – n’importe quoi qui lui rappelle qu’il m’appartenait.
J’ai pris mon téléphone, encore nue sur le lit, les cuisses collantes, le sperme de Marcus qui coulait lentement entre mes lèvres gonflées. J’ai tapé le message sans réfléchir :
Christel (6h45)
Ce matin sois dans ton bureau assis sur ton fauteuil à 7h00.
Dès que tu entends mes talons aiguilles, mets-toi un bandeau sur les yeux.
Je ferai le reste.
Ne réponds pas.
Tu exécutes simplement mes ordres.
J’ai appuyé sur envoyer. Pas de réponse. Parfait. Il obéissait.
J’ai pris ma douche rapidement – juste pour me rafraîchir le visage et les cheveux, pas pour me laver entre les jambes. Je voulais garder tout ça en moi : le sperme de Marcus, ma mouille, l’odeur de notre nuit. J’ai enfilé ma tenue « vierge effarouchée » du jour : jupe crayon en cuir noir mat, chemisier blanc en soie fine légèrement transparent, bas noirs autofixants à large couture arrière, gants en cuir fin jusqu’aux coudes, escarpins noirs 12 cm. Pas de soutien-gorge, tétons qui pointaient déjà sous le tissu. Tanga noir minimaliste, déjà trempé par anticipation.
J’ai roulé jusqu’au bureau, garée à 6h55. Le parking était désert. J’ai attendu 7h00 pile, puis j’ai marché dans le couloir vide. Mes talons claquaient fort – un rythme lent, menaçant, qui portait jusqu’à son bureau. J’ai poussé la porte sans frapper.
Philippe était là, assis sur son fauteuil de directeur, yeux bandés avec une cravate noire qu’il avait dû enlever exprès, mains posées sur les accoudoirs, respiration saccadée. Il était déjà dur – la bosse visible sous son pantalon de costume.
Je n’ai rien dit.
Je suis passée derrière son fauteuil, j’ai attrapé les menottes du sac (cuir noir doublé, solides), j’ai saisi ses poignets, tiré dans le dos, clac – les menottes ont claqué autour. Il a gémi doucement, de surprise et d’excitation.
Je me suis assise sur le bord de son bureau, juste devant lui. J’ai relevé ma jupe crayon lentement – le cuir a craqué, la fente s’est ouverte, révélant les bas noirs à large couture, puis le tanga noir trempé, collé à mes lèvres gonflées. J’ai écarté le tissu sur le côté d’un doigt ganté. Ma chatte était ouverte, luisante, encore remplie du sperme de Marcus, de ma mouille de la nuit, de tout ce qui avait coulé pendant que je le chevauchais.
Christel (voix basse, froide, autoritaire) :
Ouvre la bouche.
Et lèche.
Ma vulve.
Sans toucher mon clitoris.
Tu avales tout ce qui sort.
Tout.
Le jus de l’homme qui m’a baisée toute la nuit.
Le mien.
Tout.
Il a avancé la tête, aveugle, guidé par ma voix. Sa langue est sortie, hésitante d’abord, puis a trouvé mes lèvres extérieures. Il a léché – longuement, platement, recueilli le mélange épais qui coulait de moi. Il a gémi en sentant le goût : sperme salé de Marcus, ma mouille sucrée, l’odeur forte de sexe. Il a avalé, la gorge qui bougeait, les mains menottées dans le dos qui se crispait.
J’ai posé une main gantée sur sa nuque, l’ai guidé sans douceur. Il a léché plus profond, langue qui fouillait entre mes lèvres, aspirait doucement le sperme qui s’écoulait encore, avalait bruyamment. Je mouillais encore plus – l’humiliation qu’il m’obéisse, qu’il me nettoie après un autre homme, me faisait pulser.
Christel (murmure cruel) :
Tu sens ça ?
C’est pas toi qui m’as remplie.
C’est un autre.
Un vrai mec.
Avec une vraie bite.
Et toi tu lèches.
Tu nettoies.
Tu avales.
C’est tout ce que tu mérites.
Il a gémi plus fort, sa langue travaillait sans relâche, léchait les petites lèvres, le vestibule, aspirait ce qui coulait. J’ai contracté mon vagin exprès – un filet de sperme frais est sorti, a coulé sur sa langue. Il a avalé, tremblé, bandé si fort que son pantalon menaçait de craquer.
Je l’ai laissé faire pendant dix bonnes minutes.
Jusqu’à ce que ma chatte soit propre, luisante de sa salive, mais plus du sperme de Marcus.
Je l’ai repoussé doucement avec mon talon sur son épaule.
Christel :
Assez.
Tu as été sage.
Pour l’instant.
Je suis descendue du bureau, rajusté ma jupe, me suis penchée pour lui retirer le bandeau. Il a cligné des yeux, visage luisant de moi, de Marcus, de tout.
Christel :
Pas un mot.
Pas un geste.
Tu restes là jusqu’à ce que je parte.
Et ce soir, à 23h00 précises, tu m’envoies un texto.
Tu me racontes tout ce que tu as vécu aujourd’hui.
Chaque détail.
Chaque humiliation.
Chaque fois que tu as voulu me supplier de te laisser jouir sans y avoir droit.
Je me suis retournée, suis sortie du bureau.
Talons claquant.
Porte qui se referme.
Je savais qu’il allait rester là, à genoux, dur, frustré, humilié, comblé.
Je savais qu’il allait m’écrire ce soir.
Et je savais que ce n’était que le début.
Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Connectez-vous pour partager votre avis sur cette histoire.

