← Retour au blog
Screenshot 2025-06-01 at 10-44-21 (14) FAIT L'AMOUR AVEC MON COUSIN PENDANT LE JOUR FÉRIÉ QUAND MON MARI L'A DÉCOUVERT IL ÉTAIT DÉVASTÉ. - YouTube.png
Divers

J’ai fait l’amour avec mon cousin lors d’une fête de famille...

Publié le 6/1/2025

Les verres brisés sur le sol reflétaient ce qui restait de ma vie. Des éclats, des fragments de quelque chose qui était autrefois entier. Notre cadre, photo de mariage était en ruine, le verre brisé, la photo froissée sous les décombres de sa fureur. L'homme qui m'aimait, qui me regardait avec dévotion, me regardait maintenant avec une haine bouillante dans les yeux, les poings serrés, les lèvres tremblantes, le souffle haletant comme un animal prêt à attaquer.

Il tenait fermement mon téléphone, ses doigts si serrés autour de l'appareil, que j'ai cru un instant qu'il allait l'écraser, détruire non seulement l'écran, mais aussi la preuve concrète de ma trahison. Le bruit du bois craquant alors qu'il donnait un coup de pied dans la chaise, un bruit sec et brutal qui fit bondir mon cœur dans ma poitrine. Il tourna l’écran ver moi, me montra la notification.

« Je n’oublierais jamais le déhanchement de ton corps sous mes caresses, ni le goût de ta chatte sur mes doigts. Dommage que ton téléphone a sonné, alors que tu atteignais l’orgasme. »

Découvrez LeBisou

Rejoignez notre communauté pour accéder à du contenu exclusif et partager vos expériences !

Créer un compte

L'air était lourd comme du plomb, chargé de l'électricité d'un désastre imminent. Il allait et venait comme un animal en cage, les yeux injectés de sang, de rage, le visage déformé par un mélange d'incrédulité et de dégoût. Puis le téléphone vibra à nouveau, nouvelle notification..

« Cette nuit a été fabuleuse. Comment tu t’es offerte, comment tu rebondissait sur ma queue, bien empalée dessus, et cette sodomie dont tu m’avouas être le premier à explorer cet endroit. Et ces fellations, cette façon que tu avais de déglutir, d’avaler ma semence...inoubliable. »

J'avais envie de crier, que ça ne voulait rien dire, que c'était, une erreur, une nuit d’ivresse, mais je n'avais le droit de dire quoi que ce soit, parce qu'il connaissait déjà la vérité. Il savait déjà tout, les images étaient là, collées sur l'écran, brillantes comme des couteaux, tranchants, déchirant son cœur en morceaux. Messages cochons, aveux de désir, promesse de plaisir. J'avais été négligente. Peut-être qu'au fond, une partie de moi avait envie d'être découverte, voulais que le secret soit révélé pour que je puisse rapidement mettre fin à la culpabilité corrosive qui m'avait consumé depuis cette maudite nuit. Mais maintenant que la vérité était au grand jour, je voulais juste disparaître.

Le poids de son regard sur moi était insupportable, un fardeau écrasant qui me maintenait en place, me faisait brûler de honte et de désespoir. Il jeta le téléphone contre le mur, l'impact résonnant comme le tonnerre. L'écran a explosé en fissure, mais la trahison n'a pas pu être effacée, rien ne pouvait défaire ce que j'avais fait, ne pouvait inverser la destruction que j'avais causé.

Sa colère débordait, se manifestait par des gestes violents, des pas lourds, des meubles renversés et des objets projetés contre les murs, puis vint le coup final. Il arracha la bague de son doigt, ce symbole doré qui signifiait autrefois l'éternité, et la jeta au sol avec tant de force, qu'elle rebondit avant de disparaître parmi les débris. Le silence qui suivit fut pire que n'importe quel cri.

Il n'avait pas besoin de dire quoi que ce soit. Le dégoût inscrit sur son visage, la douleur brutale reflétée dans ses yeux plein de larmes contenu, disait tout. Il me regardait comme si j'étais un monstre, comme si j'étais quelque chose de pourri et de repoussant qu'il voulait arracher de sa peau. et c'est peut-être exactement ce que je suis devenu.

J’ai fait un pas en avant, mes genoux faibles, mon souffle coupé. J'ai essayé de tendre la main mais il a reculé, comme si mon contact était un poison. Sa poitrine se soulevait et s'abaissait en respiration rapide et irrégulière. Puis il parla, la voix était basse, rauque, rempli d'un poison qui s'infiltrait directement dans mon âme.

- Je préférerais être mort plutôt que de savoir ça.

Ces mots m'ont frappé comme un coup de poing dans le ventre, le sol a semblé s'ouvrir sous mes pieds, et pendant une seconde ,j'ai cru que je pourrais m'évanouir. Il n'y avait plus rien à dire, aucune justification, aucune excuse, aucune plaidoirie ne pourrait réparer les dégâts. L’amour qui brillait autrefois dans ses yeux étaient morts.

Les vacances ont commencé comme les autres. La maison de ma famille était pleine, l'odeur de la nourriture faite maison se répandait dans les pièces, les rires raisonnaient dans toute la pièce. L'atmosphère était à la fête, à la nostalgie et au réconfort. Le genre de journée où tout semblait en sécurité, où la familiarité de visages familiers et de vieux souvenirs créait un faux sentiment que rien ne pouvait aller de travers.

Mais c'est précisément dans ces moments de fausse sécurité que les choses se sont effondrées. Je ne le savais pas, mais ce jour serait le dernier où ma vie serait encore intacte. Il était là, Didier, mon cousin, un nom qui ne devrait pas avoir d'importance. Un visage qui pour quiconque n'était qu'un autre parmi la foule des membres de la famille rassemblé, mais pour moi il a toujours été quelque chose de plus, un morceau du passé que j'ai essayé d'ignorer mais qui n'a jamais complètement disparu.

Quand nous étions adolescents, il y avait quelque chose, une tension silencieuse, un jeu dangereux de regards prolongés des attouchements innocents, qui ne l'étaient finalement pas. Mais les années ont pas passé, j'ai évolué dans ma vie, je me suis mariée, construit une histoire au côté d'un homme qui m'aimait sans réserve. J'étais heureuse, ou du moins ça, devrait l'être. Mais ensuite est arrivé cette nuit-là.

Le dîner dura jusque tard, l'alcool circulait librement, les verres se remplissaient et se vidait sans que je m'en aperçoive. Mon mari était là, à mes côtés, mais distant. Il avait trop travaillé ces derniers jours. Il était épuisé et après quelques heures, il m'a embrassé sur le front avant de monter dans sa chambre, ne sachant que ce serait le dernier baiser donné à une femme qu'il croyait encore connaître.

Je suis resté, la conversation se déchaînait, les blagues étaient raconté et puis, comme si c'était l'œuvre du destin ou de l'enfer, Didier s'est assis à côté de moi. C'était plus beau que dans mes souvenir. Le temps l'avait favorisé, transformant ce garçon aux souvenirs anciens, était devenu un homme séduisant, à la présence saisissante, au regard qui glissait sur ma peau comme une caresse silencieuse. Mon corps a réagi avant même que mon esprit ne puisse se rendre compte du danger. Je savais que je devais me lever et rejoindre mon mari, je savais que rien de bon ne pouvait résulter de cette proximité. Mais je suis restée là.

Le premier contact était accidentel, ou du moins c'est ce que j'ai choisi de croire. Une main qui rencontra la mienne pendant un bref instant alors que je tendais la main vers un verre, un effleurement subtile de ses doigts qui aurait dû être ignoré, mais qui déclencha une alerte au fond de mon esprit. Je sentais la tension, cette électricité latente qui ne s'était jamais complètement éteinte, qui dormait sous les décombres du temps. Et puis, il a souri.

C'est à ce moment-là que j'aurais dû m'enfuir, mais au lieu de cela, je me suis penchée un peu plus près. La nuit était chaude, ou peut-être était-ce simplement la chaleur qui montait dans mon corps, brûlant chaque centimètre carré de ma peau avec une conscience lancinante de ce qui allait se passer. L'air était épais, chargé d'une électricité dangereuse, comme si l'Univers lui-même murmurait que c'était la dernière chance de s'arrêter, de s'éloigner, de courir vers la chambre et de s'allonger à côté de mon mari, comme l'épouse fidèle qu'il croyait que j’étais. Mais je n'ai pas couru, je suis resté et chaque seconde de ce choix m'a entraîné dans un abîme dont je ne pourrais jamais m'échapper.

Les verres se vidèrent, les rires se calmèrent et bientôt nous n'étions plus que deux sur le balcon, enveloppés par le manteau de la nuit et le poids d'une vieille tension qui trouvait enfin une ouverture pour se libérer. Le silence entre nous n'était pas gênant, au contraire, il pulsait, remplissant l'espace de quelque chose de dense, presque palpable. Lorsqu'il s'est approché, j'aurais dû reculé, mais mon corps est resté immobile, comme si je savais déjà que la bataille entre la raison et le désir était perdue avant même qu'elle ne commence.

Le premier contact fut subtil, un glissement des doigts sur mon bras nu, lent comme s'il testait les limites, comme s'il me donnait la chance de reculer, mais je n'ai pas reculé. Mon cœur cognait contre ma poitrine, mon souffle était coupé par une anticipation que je ne voulais pas admettre, un besoin qui rampait sous ma peau et envahissait mon esprit assourdissant tout vestige de conscience.

Il se pencha et son parfum se mêlé au mien, un arôme interdit qui m'enveloppa et me fit oublier tout ce qui était en jeu. Lorsque nos lèvres se sont rencontré, il n'y avait aucune hésitation, il n'y avait aucune rationalité .J’avais juste faim, une faim animale et insatiable qui explosait comme une étincelle dans un baril de poudre. Ma bouche trouva la sienne, nos langues se nouant avec désespoir. Mes mains attrapèrent sa nuque, le rapprochant, voulant sentir chaque centimètre carré de ce corps, que jusque-là, je m'étais seulement permis d'admirer en secret.

Pendant un moment, mon cerveau a essayé de résister, a essayé de me prévenir, a essayé de crier que c'était mal, que je détruisais ma vie, mais la vérité est que ce soir-là, je ne voulais pas m'arrêter. Et puis, tout s'est écroulé. Nos vêtements jonchaient le sol, seuls témoins de la nuit qui s’annonçait.C'était intense sauvage, pas d'échange de mot, pas de demande de permission, juste peau contre peau, respiration lourde, doigts explorant des territoires interdits de mon intimité.. Mon cœur battait à tout rompre, non seulement à cause du plaisir qui me consumait, mais à cause de l'adrénaline, du risque, à cause du fait de savoir que chaque seconde qui passait était un pas plus profond dans l'enfer que je creusais moi-même. Le danger ne faisait que rendre les choses encore plus enivrantes.

Les baisers étaient passionnés, intense, les fellations dégustées avec plaisir, les pénétrations alternaient entre ma chatte et un endroit plus secrets, parfois avec douceur, mais aussi avec violence. La nuit s’étirait, torride. L’amant était à la hauteur, performant, inépuisable, et moi, insatiable, en réclamait toujours plus.

Le soleil pénétrait à travers les fissures du rideau, déversant sa lumière impitoyable sur ma peau nue, brûlant comme un cruel rappel de ce que j'avais fait cette nuit là. Mon corps portait encore les restes du péché, des marques invisibles qui m'enflammaient de l'intérieur, comme des braises prêtes à dévorer tout ce qui restait de moi. Le plaisir s'était dissipé, évaporé dans l'air comme un poison déjà en moi, irréversible, et à sa place, il restait quelque chose de pire, la culpabilité, un poids suffoquant qui me serrait la poitrine, qui me donnait envie de sortir de ma peau.

Mes yeux trouvèrent mes vêtements froissés sur le sol, les draps jetés, son odeur imprégnant toujours mon corps. Chaque détail était une cicatrice ouverte, un sale souvenir de ce que je ne pourrais jamais effacé. Je m'assis sur le lit, mon cœur battant contre mes côtes, mes doigts tremblants en passant sur mes lèvres qui quelques heures auparavant s'était perdu dans la chaleur interdite d’une douce fellation. Qu'avais-je fait, comment ai-je pu être si faible, si téméraire si stupide.

Mon mari dormait toujours à l'étage, innocent, avec son sourire encore frais dans son esprit ignorant la trahison que j'avais commise. Il m'a fait confiance, il m'aimait et j'avais jeté cet amour à la poubelle, le temps d'un moment de folie qui me rongeait désormais de l'intérieur.

Je me levais, le corps tremblant, l'esprit chaotique. La maison était toujours silencieuse, les traces de la nuit précédente caché sous le vernis de la normalité, mais rien n'était normal, je n'étais plus la même, j'avais franchi une ligne sans retour, et je savais que tôt ou tard, la vérité éclaterait.

Les jours qui suivirent furent un cauchemar silencieux. J'ai essayé de faire comme si de rien n'était, m'accrochant désespérément à la routine, comme si elle pouvait effacer ce que j'avais fait. Je me donnais comme jamais à mon mari, faisais face à tous ses caprices, sans toutefois retrouver le plaisir de cette nuit là. Mais la culpabilité rampait sous ma peau comme un parasite affamé, me dévorant dans chaque regard de mon mari, dans chaque geste d'affection qu'il m'offrait encore, sans savoir que je n'étais plus digne d'eux. Je pourrissais à l'intérieur, mais les secrets ne restent jamais enfouis pour toujours.

Un jour, une erreur, un message qui n'aurait pas dû être envoyé.

« Cette nuit là fut magnifique, je n’oublierais jamais la chaleur de ton corps. »

Peut-être que c'était le destin, peut-être que c'était mon propre subconscient qui voulait me punir, mais il a suffit d'une seconde, un simple son de notification pour que tout s'effondre.

J'étais sous la douche lorsque j'entendis l'étrange silence qui envahit la maison. Quand je suis sorti, le corps mouillé et le cœur battant, il était là, debout au milieu de la pièce, tenant mon téléphone, les yeux fixés sur l'écran. Je savais avant même qu'il ne me regarde, avant que le premier son ne sorte de sa bouche. Je savais déjà que c'était la fin.

Le choc figea le temps un instant, mais bientôt la tempête éclata en force. Le téléphone s'est envolé de sa main, s’écrasant contre le mur, se brisant en mile morceaux, mais le véritable mal était déjà fait, la trahison était ouverte. Les messages sales, désir écrit avec des mots vulgaires. La preuve de mon péché était là, effaçant toute trace d'amour qu'il pouvait encore ressentir pour moi.

Son corps tremblait, ses poings étaient serrés, sa respiration lourde, sa mâchoire crispée comme s'il tenait quelque chose qui voulait exploser. Et puis tout est arrivé d'un coup, la fureur. Il a ramassé le premier objet qu'il a vu. Un cadre photo de notre mariage, l’a jeté de toutes ses forces contre le mur. Le verre s'est brisé, la photo est tombé au sol. Le son a résonné dans la maison, comme le tonnerre, et puis plus encore. Les tiroirs ont été arraché, les meubles ont été renversés, le lit où nous dormions ensemble a été retourné comme s'il voulait en effacer toute trace de moi. Sa poitrine se soulevait et s'abaissait dans une frénésie de colère, de douleur et de chagrin. Je n'avais jamais vu mon mari comme ça, l'homme qui m'aimait n'était plus là. Il allait et venait comme un animal blessé, les yeux hagards, pleins de larmes qu'il refusait de verser.

Et puis, ça s'est arrêté, il est resté immobile. Il m'a regardé de haut en bas comme si j'étais une étrangère, comme si j'étais quelque chose d'impur, et sans hésitation, me montra la porte.

« Vas-t’en...crevez tous les deux »

Les mots m'ont frappé comme une lame tranchante. Il n'y eu aucun plaidoyer, juste un ordre sec et définitif. Et à ce moment-là, j'ai su que je ne serais plus jamais pardonné. La porte claqua derrière moi et ce fut comme si ce son scellait mon destin. J'étais dehors, exilé, écarté, le monde tel que je connaissais s'était fermé derrière cette porte, et tout ce qui restait maintenant était le silence écrasant de la réalité. Ma poitrine se soulevait et s'abaissait en sanglot, mes yeux brûlaient, mais les larmes ne coulaient pas, peut-être parce que je savais que je n'avais pas le droit de pleurer.

Le vent froid m'a transpercé la peau, mais la vraie glace était en moi. J'ai regardé autour de moi, essayant de trouver un semblant de normalité, quelque chose qui me ferait croire que ce n'était pas vraiment le cas, mais c'était réel, mon mari ne voulait pas ouvrir la porte, n'allait pas me rappeler, je n'étais plus la bienvenue dans la maison que nous avions construite ensemble.

Je marchais sans but, le pas lourd, l'esprit embrumé. Le téléphone vibrait dans ma poche, mais je n'eus pas le courage de regarder. C'était peut-être Didier, le responsable de cette tragédie, l'homme avec qui j'avais couché et qui était désormais parti, épargné par la destruction qu'il avait contribué à provoquer. Je voulais le détester, voulais blâmer quelqu'un d'autre que moi-même, mais la vérité était que personne ne m'a forcé à trahir, c'était de ma faute. J’ai essayé de contacter, mais en réponse je n’ai entendu que les vibrations du train qui le ramenait sur Paris. Il ne se doutait pas que ses messages avaient tout détruit.

Les jours qui suivirent furent dans flou. J'étais là, mais je n'étais pas là. Les odeurs de notre maison étaient toujours sur mes vêtements, incrusté dans ma peau, comme un fantôme qui refusait de me laisser oublier. Chaque nuit était une punition, chaque souvenir un tourment. Le contact de mon mari, autrefois un endroit sûr, n'était plus qu'un lointain souvenir, l'ombre de ce que j'avais détruit de mes propres mains, et le pire de tout, son silence.

Aucun message, aucune tentative de contact, rien. C'était comme si j'étais morte pour lui, et peut-être que d'une certaine manière, c'est le cas. Les jours se sont transformés en semaines, les semaines sont transformé en mois, mais son silence n'a jamais changé. Aucun message,

aucune connexion, aucun signe que j'existais encore dans son monde. J’ai été effacé. Il est parti, du moins, c'est ce qu'ils ont dit.

J'ai vécu, j'ai continué à respirer, mais je n'ai plus jamais été la même. La culpabilité a enfoncé ses griffes en moi, et ne l'a jamais lâché. Peu importe combien de nuits je pleure, combien de fois je souhaite remonter le temps. Le passé ne peut pas être réécrit. J’ai tout perdu, j'ai perdu un homme qui m'aimait, j'ai perdu une vie que j'ai gâchée, et pourquoi, pour un moment de faiblesse, pour un désir idiot qui a duré une nuit, mais qui m'a condamné à jamais.

Le soir, seule dans mon deux pièces, je joue avec sa bague passée dans la chaîne qu’il m’avait offerte. En repensant à ce que j’ai perdu, je ne peux retenir une larme.

Commentaires

Connectez-vous pour laisser un commentaire.