
Défi de jeux : nouvel an coquin "je ne m’attendais pas à ce cadeau "
Publié le 1/1/2026
Je ne m’attendais pas à ce cadeau.
Nous étions deux jours avant Noël et nous avions invité des amis à manger. Durant le repas, alors que la discussion allait bon train, nos amis lâchent une petite phrase que nous n’avons pas relevée.
Nous parlions de leurs vacances estivales. Ils nous expliquaient être allés au cap d'Agde et avoir rencontré un couple échangiste et avoir passé la soirée avec eux. Mon chéri et moi nous nous sommes regardés, gênés par la situation et sommes vite passes à autre chose.
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Créer un compteÀ la fin de la soirée après le départ de nos amis, l’alcool aidant, j'ai lâché une petite phrase à mon chéri : « Ce doit être très excitant de faire l’amour comme ça avec des inconnus. » Mon chéri ne m'a pas répondu mais m’a regardé avec un air interloqué.
Le jour de Noël, nous nous offrions nos cadeaux en les déposant sous le sapin comme d'habitude et une petite lettre attira mon attention.
J’ouvris l’enveloppe et il était écrit ceci :
Je te propose une expérience inédite :
Si tu es d’accord, vendredi prochain tu te rendras à l’hôtel accor situé à une vingtaine de kilomètres de chez nous à 15h30 précise, tu demanderas la clef de la chambre 13. Le reste de la lettre etait une liste de consignes à suivre. La lettre se terminait par : « Si tu es d’accord, ne parlons pas de ça, pas le moindre mot jusqu'à vendredi".
Je levas les yeux, nos regards se croisèrent mais on ne parla pas et nous sommes passés à autre chose comme si de rien n’était.
Lorsque le vendredi arriva, je partis de la maison vers 15h avec un petit sac et me rendis à l’hôtel.
Conformément aux indications de la lettre, je me déshabillai, et me fis couler un bain.
Une fois dans l’eau, il ne fallut pas longtemps pour que l’excitation de la situation conduise ma main entre mes jambes. Je me caressai longuement, oubliant le temps et fantasmant sur ce qui m’attendait dans cette chambre.
Au bout d’une petite heure, je sortis du bain, me rendis près du lit et, toujours en suivant les instructions de la lettre, je passai autour de mes poignets des bracelets en cuir orné d’un anneau métallique, j’enfilai simplement une paire de bas et plaçai un bandeau noir sur mes yeux. Je m’allonge ainsi toute nue sur le lit, à l’exception des bas sur mes jambes, les bras en croix.
Alors que les minutes passaient, des sentiments contraires m’envahissaient. Une part de moi ressentait de la crainte, et une autre partie était terriblement excitée.
Au bout de quelques minutes, j’entendis la porte s'ouvrir puis se refermer.
J’entends des pas se rapprocher du lit, on prend mes poignets pour les attacher à la tête du lit au-dessus de ma tête et on m’écarte les jambes. Puis j’entendis que l’on s’affairait autour du lit mais dans un silence total tandis que j’étais là totalement offerte sur ce lit.
Je sentis un voile m’effleurer les flancs, ce qui provoqua instantanément un frisson qui me parcourut tout le corps. Le voile se promena sur moi, passant tour à tour sur mes tétons rendus si durs par l’excitation ou sur mon sexe déjà trempé.
Je sentis ensuite une main caresser mon corps, s’attarder autour de mes tétons avant de descendre entre mes jambes.
Quand un doigt commença à dessiner le contour de mes lèvres intimes, je ne pus retenir un petit gémissement ni m’empêcher de resserrer mes jambes, avant de les rouvrir en grand au bout de quelques secondes, envoyant ainsi un message clair à l’inconnu qui me caressait. Mon message fut vite compris et je sentis rapidement un doigt plonger très lentement en moi et commencer à tournoyer avant de coulisser frénétiquement. Il fut bientôt rejoint par un second doigt, puis un troisième. J’ouvrais désormais en grand mes jambes, n’offrant plus aucune résistance. Mes gémissements devinrent des cris, et un orgasme me foudroyait bientôt.
Je sentis alors que quelqu’un venait se positionner entre mes jambes et commençait à me pénétrer. Les mouvements s’accéléraient et je lâchais de plus en plus prise lorsque je sentis la personne sortir, se lever du lit avant que je sente à nouveau quelqu'un se positionner sur le lit entre mes jambes. J'étais à nouveau pénétrée, cette fois-ci par un sexe recouvert d’un préservatif, mais ce sexe me semblait différent, dans sa forme peut-être, du précédent. Un frisson me traversa alors en imaginant que mon mari avait peut-être réellement invité d’autres personnes. Je me rappelai alors que nous avions un gode-ceinture que nous utilisions pour des doubles pénétrations, c’était peut-être ça, ou peut-être un inconnu. Peut-être suis-je là nue dans cette chambre d’hôtel, offerte à des inconnus comme la dernière des salopes… Alors que le doute m’envahissait et que je ne savais plus quoi penser de cette situation, l’excitation montait en moi jusqu'à finir par me submerger… Je n’arrivais désormais plus à réfléchir et puis peu m’importait, finalement la seule chose importante pour l’instant était le plaisir qui me submergeait.
Je sentis le sexe en moi se retirer à nouveau et la personne se relever avant que je sente à nouveau quelqu'un se positionner devant moi et être à nouveau pénétrée. Cette fois-ci, le sexe qui plongeait très lentement en moi était énorme et je sentais mes chairs s’écarter au fur et à mesure qu’il entrait en moi. Une fois tout au fond de mon sexe, les va-et-vient commencèrent, d’abord lents puis progressivement de plus en plus rapides, jusqu'à me défoncer littéralement. En sentant cette puissance entre mes jambes, j’explosais à nouveau dans un orgasme dévastateur… J'avais maintenant perdu totalement la notion de temps et je me laissais totalement aller à mon plaisir. Les trois sexes se succèdaient en moi depuis probablement plus d’une heure. C'est alors que je sentis des bras me prendre par la taille et me retourner comme un vulgaire jouet pour me positionner à 4 pattes. Je sentis alors un doigt forcer le passage de mon petit cul avant de commencer de longs va-et-vient. Il fut bientôt rejoint sans difficultés par un second doigt. Je me laissait totalement faire, victime consentante, totalement offerte à ce plaisir qui me dévastait.
Un sexe prit bientôt la place des doigts, puis un autre le remplaça. Peu m’importait, je n’arrêtais plus de jouir… Au bout de plusieurs dizaines de minutes de ce traitement, je sentis le sexe qui me sodomisait depuis de longues minutes se retirer et exploser sur mes fesses.
L’homme derrière moi passa son doigt dans sa semence qui souillait mon cul et porta son doigt à ma bouche. Je ne me fis pas prier et le laichai goulument, sans en laisser la moindre goutte.
Je sentis l’homme derrière moi se relever, détacher mes poignets, j’entendis ensuite une petite effervescence dans la chambre puis la porte s’ouvrir avant de se refermer et de laisser la place à un lourd silence.
Je restai là sur le lit, les yeux bandés, à quatre pattes, les fesses souillées, totalement comblé.
Au bout d’un long moment, je retirai le bandeau de mes yeux, la pièce était vide, une carte était posée sur la table de chevet juste à côté d’un gode.
Je pris la carte, il était inscrit le message suivant tapé à l’ordinateur : « Ce qui vient de se passer dans cette chambre t’appartient et je veux que jamais nous n’en parlions. Rejoins-moi à 20 h au restaurant de l’hôtel, tu trouveras des vêtements dans la penderie. Puisque tu as encore une bonne heure avant de me rejoindre, je t’ai laissé un jouet pour que tu puisses t’amuser avant que tu te prépares. C’était signé de mon mari. Mais en suivant, un mot manuscrit avait été rajouté, il était inscrit ceci : « Il était prévu que l’on te donne ce mot et rien d’autre, mais nous n’avons pas pu résister à te dire à quel point on a apprécié te baiser cette après-midi et personnellement j’ai adoré t’enculer comme une vraie salope.
À ces mots si crus et inhabituels pour moi, mon bas-ventre s’enflamma instantanément, j’attrapai alors le gode posé à côté du lit et m’amusai avec pendant une bonne demi-heure.
Finalement repue, j’allai me doucher et je m’habillai avec les vêtements que je trouvais dans la penderie. Il s’agissait d’une robe noire très sexy, de bas et de portes-jarretelles, une culotte string complétait la tenue, mais un petit mot posé dans la penderie me demandait de mettre ma culotte par-dessus les portes-jarretelles.
Une fois apprêtée, je descendis vers le restaurant. J’étais assaillie de questions, je ne savais plus quoi penser : mon mari avait-t-il utilisé des jouets et un gode-ceinture pour me faire croire à la présence de plusieurs hommes dans cette pièce, avait-il lui-même rédigé le mot manuscrit pour faire croire à une improvisation ? Où avais-je vraiment été baisée pendant deux heures par des inconnus… Une seule chose était sûre, au fur et à mesure que je me posais ces questions, je sentais que mon entrejambe devenait moite jusqu'à être totalement trempée.
J’arrivai au restaurant, mon mari m’attendait à une table, il se leva pour avancer ma chaise et une fois assise je voulus le questionner. Il m’arrêta immédiatement et me demanda : « Tu as apprécié ton après-midi ? Je lui répondis dans un soupir : « Ça, oui alors ! Il reprit alors en me disant : « C'est la seule chose qui compte, comme je te l’ai écrit, ce qui s’est passé dans cette chambre n'appartient qu’à toi et je ne veux pas que nous en parlions. Maintenant profitons de notre soirée, je te veux toute à moi, je veux que ce soir, tu sois ma salope…
Et pour commencer, retire ta culotte et donne-la moi. J’étais terriblement gênée par cette demande et à la fois incroyablement excitée par la situation et les mots employés par mon mari. Je m’exécutai donc et retirai ma culotte avant de la lui faire passer sur la table au milieu d’une salle remplie de monde… Il l’a pris dans sa main et l'a portée à son nez, avant de me dire : « Je vois que la situation t’excite… » et je lui répondis : « Ce soir je suis ton jouet, fais de moi tout ce que tu veux..."